Samedi 17 mai 2008
Mai 68... 40 ans après, me voilà plongé dans les racines de la révolution pacifique, quand On (On c'est Alexandra, mais on la voit pas...) m'invite à la soirée de fin d'année des futurs
architectes, soirée Sextiz... rien que le nom me donne le courage d'assumer ma devise : "ne jamais refuser une invitation à augmenter mon taux d'alcoolémie moyen".
Après de longs jours passés à survivre dans le bus 401, malgré les monstres qui y rôdent, me voilà accompagné de mon compagnon de soirée à la porte de la renaissance du monde Hippie. Même pas encore rentré, on me force à ne pas gâcher une bonne pinte de sangria. Et puis, après avoir payé 25 euros par manque de goût des videuses (wawiwaaa), nous nous retrouvons dans une cour, dans le froid et l'indifférence, et l'angoisse de l'absence de bonnes grosses basses. On regarde des mecs tous nus, on écoute de la musique, on attaque la bière et on cherche Alexandra.
Heureusement, et j'abandonne ma responsabilité d'étudiant en médecine pour encore une fois vanter les mille vertus de l'alcool, la fête prend en ampleur, les orchestres en intensité, et les jolies filles en nombre. On discute avec l'américain nudiste, l'anglais qui cherche sa girlfriend, l'étudiante en droit, l'allumeuse allumée, la folle d'Irène, l'homme sous cellophane, le van humain, neil armstrong, et le premier mec déchiré. Après les joies du Super-urinoir, l'ambiance retombe tout à coup à cause de la vilaine pluie !!! Qu'à cela ne tienne, on en profite pour se réfugier auprès des jolies porteuses de parapluies. Qu'il neige ou qu'il grêle, je paye pas 25 euros pour rien. On cherche encore Alexandra.
Après mon maintenant habituel coup de blues de 3/4 de soirée, je fait la charmante rencontre de Sarah, tandis que Pierrot erre comme un corps sans âme parmi les saoulards. Sous le symbole géant "Peace & Love", je m'abandonne à ma boxeuse pharmacienne dans le brouillard artificiel, aux côtés d'un trompettiste complètement déchiré et d'un pauvre mec qui essaye de retrouver sa bipédie dans ce cimetière de gobelets écrasés sur les tapis multicolores... drôles de paysages en archi !
Et puis les deux hommes à nouveau seuls s'en vont dans la nuit humide à la recherche du premier train, de chips barbecue et d'un petit coin où dormir... On aura jamais trouvé Alexandra.
Les pieds en compotes, la tête lourde, l'estomac qui me torture et le sommeil ne venant pas, allongé dans mon lit, je me dis : "vivement la prochaine fête !"
Après de longs jours passés à survivre dans le bus 401, malgré les monstres qui y rôdent, me voilà accompagné de mon compagnon de soirée à la porte de la renaissance du monde Hippie. Même pas encore rentré, on me force à ne pas gâcher une bonne pinte de sangria. Et puis, après avoir payé 25 euros par manque de goût des videuses (wawiwaaa), nous nous retrouvons dans une cour, dans le froid et l'indifférence, et l'angoisse de l'absence de bonnes grosses basses. On regarde des mecs tous nus, on écoute de la musique, on attaque la bière et on cherche Alexandra.
Heureusement, et j'abandonne ma responsabilité d'étudiant en médecine pour encore une fois vanter les mille vertus de l'alcool, la fête prend en ampleur, les orchestres en intensité, et les jolies filles en nombre. On discute avec l'américain nudiste, l'anglais qui cherche sa girlfriend, l'étudiante en droit, l'allumeuse allumée, la folle d'Irène, l'homme sous cellophane, le van humain, neil armstrong, et le premier mec déchiré. Après les joies du Super-urinoir, l'ambiance retombe tout à coup à cause de la vilaine pluie !!! Qu'à cela ne tienne, on en profite pour se réfugier auprès des jolies porteuses de parapluies. Qu'il neige ou qu'il grêle, je paye pas 25 euros pour rien. On cherche encore Alexandra.
Après mon maintenant habituel coup de blues de 3/4 de soirée, je fait la charmante rencontre de Sarah, tandis que Pierrot erre comme un corps sans âme parmi les saoulards. Sous le symbole géant "Peace & Love", je m'abandonne à ma boxeuse pharmacienne dans le brouillard artificiel, aux côtés d'un trompettiste complètement déchiré et d'un pauvre mec qui essaye de retrouver sa bipédie dans ce cimetière de gobelets écrasés sur les tapis multicolores... drôles de paysages en archi !
Et puis les deux hommes à nouveau seuls s'en vont dans la nuit humide à la recherche du premier train, de chips barbecue et d'un petit coin où dormir... On aura jamais trouvé Alexandra.
Les pieds en compotes, la tête lourde, l'estomac qui me torture et le sommeil ne venant pas, allongé dans mon lit, je me dis : "vivement la prochaine fête !"
par LukaSama
publié dans :
Moi
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